À propos du créateur

Multi Glass

Multi Glass a été fondée en 1919 par Hirokichi Nakajima dans la préfecture de Fukuoka. La verrerie opérait à l’origine sous des noms tels que Nakajima Glass et Fukuoka Special Glass. Bien que l’usine se soit rapidement forgé une réputation de prouesse technique exceptionnelle — remportant notamment le Grand Prix pour ses raffinés verres d’art lors de l’Exposition universelle de Paris de 1937 —, c’est sa production incroyablement éclatante du milieu et de la fin du XXe siècle qui a véritablement consacré son héritage durable sur le marché mondial du vintage.

L’époque la plus prisée de l’entreprise se caractérise par sa maîtrise du « verre multicouche », une technique complexe et exigeante qui a finalement donné à la marque son célèbre nom de Multi Glass. Les maîtres verriers suspendaient avec expertise des rubans de verre à l’intérieur d’épais et lourds fourreaux transparents. Durant les années 1960 et 1970, cette méthode servait à produire des vases, des centres de table et une gamme extrêmement populaire de figurines animales sculpturales. L’authentification repose sur la présence d’autocollants en aluminium encore conservés, qui portent fréquemment la marque Multi Glass (parfois transcrite phonétiquement par des vendeurs internationaux sous le nom de Marti Glass).

Bien que l’usine Multi Glass d’origine ait fermé ses portes en 1999 après 80 ans d’activité, un groupe de maîtres artisans dévoués a refusé de laisser cet héritage disparaître. En 2000, ces artisans ont obtenu les droits du nom et ouvert un tout nouveau studio de moindre envergure dans la ville de Fukutsu, garantissant que l’art historique du verre multicouche de Fukuoka continue d’être produit encore aujourd’hui.

Pour en savoir plus sur la production japonaise de verre, cliquez ici.

À propos de la région

Japanese Glass

Japanese glass brings together a wide range of approaches, from practical tableware to expressive decorative objects and individually designed studio work. Its modern history is not a single story of export production: manufacturers developed different techniques, ranges and markets, with industrial glassmaking and handworked art glass existing alongside one another.

Among the distinctive forms associated with Japanese decorative glass of the mid-twentieth century are substantial vases and bowls with layered colour, clear outer casings and flowing, asymmetrical outlines. Pulled rims, twisting bodies and contrasting layers can give these pieces a strong sculptural presence. These are important strands of Japanese design, rather than features shared by every Japanese maker or period.

Iwatsu Glass is represented by its Hineri and Art Glass ranges, including twisting, lobed forms and prominently pulled rims. Sanyu Glass offers another approach to layered colour and decorative form. The individual histories of Hokuyo Glass, Multi Glass and Tajima Glass add further variety, and their collection pages provide more specific context.

Decorative glass developed alongside continued investment in everyday glassware. The histories of the companies that became Toyo-Sasaki, for example, document automated tumbler production and the development of toughened drinking glasses during the same post-war decades. This wider background matters when considering the diversity of Japanese glass, rather than treating all production as one export-led style.

Surviving paper and foil labels can provide useful evidence, but their wording needs to be read carefully: a name may identify a maker, range, distributor or export brand. Labels can also be lost over time. An unsigned piece is not automatically Japanese, just as a heavy, colourful form is not automatically Italian Murano. Attribution is strongest when labels, contemporary catalogues and documented examples can be considered together, with uncertainty made clear where evidence is limited.

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